Le 24 Novembre 2006 à l'Amphitéa

 

 

 

Voici le résumé de Daisy:

Je suis arrivée à l’Amphitéa vers 8h00 du matin.
Après toute une journée de stress et d’attente, nous avons été faire les photos et vidéos qui passeront par la suite sur les écrans géants, lors de la sublime chanson Punishment Park.
Vers 19h nous rentrons enfin dans la salle…
Les battements de mon cœur suivaient de près la cadence rapide de mes pieds, qui me portèrent jusque devant la scène. Cela faisait presque 4 ans que je n’avais pas été voir indo en concert, et j’étais si heureuse…
En première partie, Pravda. Je tremblais d’impatience…
Peu de temps après, les premiers retentissements des horloges se firent entendre. Le groupe commença à jouer Dunkerque, puis Cérémonia. Le rideau transparent, jusque là servant d’écran 3D, tomba pour laisser apparaître « en clair » le groupe, notre groupe.
J’avais apporté avec moi une banderole (« On voudrait que plus rien ne s’arrête… ») ainsi qu’une rose… et quelle rose…! Rose rouge, rouge de l’amour. Éternelle. J’avais déposé sa semblable quelques mois auparavant à Bagneux…
Les titres s’enchaînaient, les 6600 personnes du public étaient entrées dans une furie bouleversante.
Enfin arriva Punishment Park, avec son lot de photos et vidéos de fans. Quel moment !
La fin du concert approchait lorsque que les premières notes de l’Aventurier plongèrent la foule dans une joie extrême.
L’atmosphère était…chaude.
Durant tout le long du concert j’avais tendu la rose à Nicola mais il ne semblait pas l’avoir aperçu, jusqu’au moment où, après « Bob Morane » et juste avant le rappel avec Tallula, il s’accroupit devant moi et pris la fleur…
Rose d’un jour, rose pour toujours…
Alors que c’était la dernière chose que j’imaginais pouvoir se réaliser, Nicola me fit signe de venir le rejoindre sur la scène, la première…
A peine ai-je eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait que les vigils m’ont soulevé et déposé aux pieds de Nicola…
Immenses émotions. Indescriptible. Quels mots pourraient exprimer ce que j’ai ressenti à cet instant?
J’ai pu prendre Nico, Boris et Oli dans mes bras, devant 6600 personnes. J’étais dans un rêve. Et je le suis encore…
J’ai remercié le groupe, mais des remerciements ils en ont si souvent…
Mais alors comment, en quelques secondes, leur exprimer toute ma gratitude?
Quelques instants plus tard je descendais avec eux dans les coulisses, puis retournais dans la salle qui se vidait, et où on me regardait comme une « privilégiée »… Et je l’étais, avec quelques autres fans.
 
Indo mon sang, Indo ma vie.
Encore une fois, il n’y a qu’Indochine qui puisse m’emmener jusqu’au Paradize…
 
« A la vie comme à la mort » …

Daisy